Courrier du Directeur
Une précision sur la communion aux divorcés remariés
Monsieur
le Sénateur,
Dans le numéro 1-2 de 30Jours que vous dirigez, dans l’article “Église/2” de la rubrique “Dépêches” (p. 34), a été rapportée, tirée d’un article publié sur la Repubblica, l’une de mes réponses à différentes questions qui m’avaient été posées sur la communion eucharistique et les divorcés remariés, à l’occasion de la présentation de l’instruction Dignitatis connubii dans la Salle de presse vaticane.
L’information de la Repubblica rapportée par 30Jours s’avère incomplète et peut, pour cette raison, induire en erreur. À la question qui m’a été posée au sujet du refus du prêtre de donner dans certains cas la communion, voici ce que j’ai répondu: «Les divorcés remariés ne sont pas excommuniés, ils sont dans l’Église à plein titre. Le fait de recevoir ou non la communion est entre autres lié au scandale public que leur situation peut provoquer à l’intérieur d’une communauté chrétienne particulière. Si ce scandale n’existe pas, ces chrétiens peuvent recevoir la communion». Était sous-entendu dans cette réponse: du moment que la situation de péché grave a été supprimée, vu que l’état de grâce est demandé à tous les fidèles pour pouvoir recevoir l’eucharistie.
Cette dernière précision – que j’avais donnée dans ma réponse à une question précédente – a été omise. Je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir publier cet éclaircissement pour éviter que ne se créent des confusions dans les consciences sur un sujet extrêmement délicat.
La pensée de l’Église sur ce problème a été exprimée de façon détaillée dans la déclaration que le Conseil pontifical pour les Textes a publiée le 24 juin 2000 (cf. L’Osservatore Romano, 7 juillet 2000).
Vous remerciant vivement d’avance de votre courtoisie, je vous prie de recevoir, Monsieur le Sénateur, avec toute mon estime, l’expression de mon dévouement,
Julián cardinal Herranz
Cité du Vatican,
9 mars 2005
Dans le numéro 1-2 de 30Jours que vous dirigez, dans l’article “Église/2” de la rubrique “Dépêches” (p. 34), a été rapportée, tirée d’un article publié sur la Repubblica, l’une de mes réponses à différentes questions qui m’avaient été posées sur la communion eucharistique et les divorcés remariés, à l’occasion de la présentation de l’instruction Dignitatis connubii dans la Salle de presse vaticane.
L’information de la Repubblica rapportée par 30Jours s’avère incomplète et peut, pour cette raison, induire en erreur. À la question qui m’a été posée au sujet du refus du prêtre de donner dans certains cas la communion, voici ce que j’ai répondu: «Les divorcés remariés ne sont pas excommuniés, ils sont dans l’Église à plein titre. Le fait de recevoir ou non la communion est entre autres lié au scandale public que leur situation peut provoquer à l’intérieur d’une communauté chrétienne particulière. Si ce scandale n’existe pas, ces chrétiens peuvent recevoir la communion». Était sous-entendu dans cette réponse: du moment que la situation de péché grave a été supprimée, vu que l’état de grâce est demandé à tous les fidèles pour pouvoir recevoir l’eucharistie.
Cette dernière précision – que j’avais donnée dans ma réponse à une question précédente – a été omise. Je vous serais donc reconnaissant de bien vouloir publier cet éclaircissement pour éviter que ne se créent des confusions dans les consciences sur un sujet extrêmement délicat.
La pensée de l’Église sur ce problème a été exprimée de façon détaillée dans la déclaration que le Conseil pontifical pour les Textes a publiée le 24 juin 2000 (cf. L’Osservatore Romano, 7 juillet 2000).
Vous remerciant vivement d’avance de votre courtoisie, je vous prie de recevoir, Monsieur le Sénateur, avec toute mon estime, l’expression de mon dévouement,
Julián cardinal Herranz
Cité du Vatican,
9 mars 2005