Rubriques
Tiré du n°10 - 2006


LETTRES DES MISSIONS


Le père Paolo Piron dans sa mission

Le père Paolo Piron dans sa mission

MISSIONNAIRES DE SCALABRINI
Rosario, Argentine

Un remerciement pour ce que la revue appelle un “petit don”

Rosario, samedi 15 juillet 2006

Monsieur le Sénateur,
Je ne peux pas ne pas prendre la plume et ne pas vous envoyer, presque immédiatement, nos remerciements les plus sincères, les plus profonds et les plus cordiaux pour le paquet de revues du mensuel 30Giorni, arrivé il y a une semaine aux adresses exactes de Ituzaingo 5263 et de Buenos Aires 1563. Comment nous avez-vous découverts?
La lettre autographe que vous nous avez envoyée à nous tous, prêtres, frères et sœurs italiens, éparpillés dans le monde, nous a émus et nous réconforte. Non seulement les politiques pensent à nous (au bout de si longtemps!) pour renforcer leurs partis mais aussi des personnes bonnes qui, à travers la presse, nous permettent de rester unis à la mère-patrie. Il nous arrive différentes revues italiennes comme il Messaggero di Sant’Antonio, Il Rosario di Pompei, et différents hebdomadaires de nos diocèses: La Vita del Popolo (Trévise), La Difesa del popolo (Padoue), Vicentini nel mondo et quelques autres; mais la vôtre est une revue de “luxe”. Je l’ai prêtée à un maître de notre école, amateur d’italien, et il l’a trouvée… “super”. Le papier glacé, les magnifiques photographies en couleur; bref très enthousiasmant pour la presse italienne! Mon ami a été impressionné par la couverture extérieure, je suis moi enthousiasmé par la partie intérieure, c’est-à-dire par les articles de la revue. Pour moi, né et formé en Italie (je suis venu en Argentine juste après avoir reçu la prêtrise, en 1954), plusieurs articles que j’ai lus m’ont fait revivre un très grand nombre de moments de la guerre et de l’après-guerre: les luttes des partis – don Camillo et Peppone –, les premières élections, les partisans, les différents personnages des différents gouvernements De Gasperi, La Pira, vous, qui, à un certain moment, avez été chargé du Sport… etc., etc. Tous les lecteurs (les plus jeunes par exemple) ne peuvent certes pas avoir la chance de comprendre à fond tous les articles, il faut pour cela avoir vécu certains moments de l’histoire. Mais la revue, en s’ouvrant aux problèmes de l’Église et du monde, nous intéresse tous. On se rend compte, à lire la rubrique “Lettres des monastères et des missions”, que votre périodique arrive partout dans le monde. Un remerciement de plus pour ce que la revue appelle un “petit don”, mais qui, multiplié par des centaines de personnes et envoyé sur tous les continents, devient certainement un “grand don très coûteux”. Si vous vous contentez, en échange, de nos prières, nous les ferons ex iustitia.
Renouvelant l’expression de mon estime pour ce geste typiquement évangélique et invoquant sur vous et vos collaborateurs la récompense du Seigneur et la protection de notre bienheureux fondateur Giovanni Battista Scalabrini – père des migrants – , nous vous saluons avec une profonde reconnaissance.
Avec tous mes vœux,

Père Paolo Piron
et la communauté de don Scalabrini de Rosario


DIOCÈSE DE SAN JOSE DE ANTIQUE, PHILIPPINES
San Jose de Buenavista, Philippines

Puis-je prendre la liberté de réimprimer et de traduire Qui prie sauve son âme dans notre langue locale?

San Jose de Buenavista, jeudi 31 août 2006

Monsieur le Sénateur,
Paix et salutations!
Je voudrais vous remercier vous et le vice-directeur de 30Days [30Jours en édition anglaise] non seulement pour votre revue d’une très grande utilité mais aussi pour le supplément Who prays is saved [Qui prie sauve son âme]. Mon diocèse a 43 prêtres et 76 sœurs, y compris 4 religieuses clarisses contemplatives.
Puis-je prendre la liberté de réimprimer et de traduire le supplément dans notre langue locale (Kinaray-a)?
Je vous remercie beaucoup. Mes meilleurs vœux pour votre revue. Que Dieu vous bénisse!
Cordialement vôtre,

Romulo T. de la Cruz,
Évêque de San Jose de Antique


MISSIONNAIRES SALÉSIENS
Hooghly, Inde

30Giorni est une très belle revue, pleine d’informations et surtout clairement véridique

Hooghly, samedi 26 août 2006

Monsieur le Sénateur,
Votre revue m’est arrivée à l’hôpital où je me trouve depuis presque deux semaines – mais je vais bientôt revenir à la basilique de Bandel –. Aussi n’ayant ni ordinateur ni machine à écrire, je vous réponds, pour vous remercier, à la manière ancienne.
Je ne répète pas ma longue histoire en Inde depuis 1936 (j’avais quinze ans et demi): vous trouverez tout le récit dans les imprimés ci-inclus. Je viens juste de fêter mes soixante ans de sacerdoce. J’ai eu une très belle vie: tous les jours ont été beaux. J’ai toujours suivi dans mon esprit et mon coeur ma patrie lointaine. Je vous suis infiniment reconnaissant pour la revue qui me fait vivre plus intensément dans l’Église, dans le monde et dans ma patrie. Elle est très belle, pleine d’informations et surtout clairement véridique dans le récit des événements dont vous avez été l’acteur principal.
Excusez moi de la manière dont je vous présente ce message. Je vous assure, Monsieur le Sénateur, vous avez toujours été dans mon estime de croyant et de patriote par foi.
Avec toute mon affection,

don Luigi Gobetti


MISSIONNAIRES SALÉSIENS
Shillong, Inde

La réflexion du cardinal Martini sur la dévotion au Sacré Cœur m’a donné une grande joie

Shillong, mercredi 31 août 2006

Monsieur le Sénateur,
De cette mission en Inde, paroisse des saints Pierre et Paul, née après la venue du Saint-Père Jean Paul II, le 4 février 1986, je vous adresse un grand merci. Le Saint-Père a proclamé le message du salut justement dans cette mission. Après sa visite, la paroisse a été consacrée au pape Jean Paul II.
La revue 30Giorni est pour moi une source qui m’aide avec l4600 néophytes dispersés dans 24 villages. La réflexion du cardinal Carlo Maria Martini m’a donné la grande joie de divulguer la dévotion et la consécration de la famille au Sacré Cœur de Jésus. Merci à vous, Monsieur le Sénateur, pour ce précieux document. Je prie pour vous et pour votre travail.
Un salut de l’Inde.

Père Peter Schiavon, curé







LE COURRIER DU DIRECTEUR


L’archevêque Christodoulos

L’archevêque Christodoulos

SAINT ARCHEVECHE D’ATHÈNES
ATHÈNES

Qui prie sauve son âme, un utile abrégé de la foi pour le pieux peuple catholique romain

Athènes, mercredi 13 septembre

Chers Messieurs,
L’archevêque Christodoulos a reçu le livret Who prays is saved [Qui prie sauve son âme dans l’édition anglaise], un utile abrégé de la foi pour le pieux peuple catholique romain, et nous a demandé de vous remercier en son nom.
Puisse le Seigneur vous aider à éditer dans l’avenir des ouvrages semblables qui sont une aide dans le travail d’évangélisation.
Cordialement vôtre,
Au nom de Sa Béatitude

Soterios J. Balatsoukas


INSTITUT SOEURS DE L’IMMACULÉE DE GÊNES

Le livre Mio fratello Albino était très beau

Rome, samedi 5 août 2006

Ave Maria!
Monsieur le Sénateur,
Merci de la grande activité que vous déployez pour notre cher pays, terre de saints, d’hommes et de femmes oeuvrant pour le bien, pour la liberté et pour la vie.
Je vous compte parmi ceux-ci et je vous remercie pour la publication de 30Giorni, le périodique qui nous arrive et qui circule non seulement dans la communauté mais parmi tous ceux qui nous sont proches. Je prie pour que le zèle et l’esprit historique avec lesquels est rédigée la revue, qui traite des sujets souvent snobés par la presse italienne, ne disparaissent pas.
Je profite de cette occasion pour vous manifester ma gratitude pour la réimpression des Catéchismes qui ont accompagné et soutenu visuellement ma préparation à ma première communion et à ma première confession: la clarté de ces textes fait encore école.
Je dois aussi vous remercier pour avoir envoyé à la communauté le beau livre Chi prega si salva [Qui prie sauve son âme en édition italienne], qui a été et sera envoyé dans les missions en différentes langues. Nous l’utiliserons aussi comme texte pour le mouvement laïc qui se rattache à notre charisme, profitant du fait que de nombreux résumés doctrinaux, prières et chants y sont contenus. Le livre Mio fratello Albino était très beau; il nous a fait découvrir un nouveau, un inédit Pape du sourire. Le Seigneur nous a tous créés missionnaires et je pense que vous, Monsieur le Sénateur, vous avez trouvé votre voie; que Dieu vous bénisse et vous soutienne dans cette œuvre de bien. Je joins quelques informations concernant notre Congrégation qui, avec le courage des humbles, travaille dans la sérénité là où Dieu l’appelle à agir, dans la certitude que le “fiat” de Marie revit aussi à travers nous, aujourd’hui.
Nous prions pour vous et pour ceux qui collaborent à cette œuvre de 30Giorni.
Merci pour tout ce que vous faites pour nous, pour l’Église, pour notre patrie et pour le monde.
Avec estime et déférence, en union avec la communauté,

Sœur Maria Rosangela Sala,
Mère supérieure générale


UNE LETTRE INÉDITE DE VON BALTHASAR SUR L’AMOUR DE DIEU ET LA DIALECTIQUE DE HEGEL

Chez Hegel, le Savoir Absolu agit à la place de l’Amour

Cher directeur,

J’ai lu avec plaisir dans le dernier numéro de 30Giorni l’article Pour une lecture spirituelle. En lisant la phrase dans laquelle, citant Hegel, on parle de qui «prétend que la grâce provient du péché presque comme le produit d’une dialectique», m’est revenu à l’esprit un épisode qui date d’il y a environ vingt ans. C’était en 1987, je m’orientais pour ma thèse de “laurea” en philosophie vers le thème du rapport entre dialectique et théologie de la croix chez Luther (par la suite, en fait, j’ai changé de sujet). Ainsi, avec un peu de culot, j’ai écrit une lettre à Hans Urs von Balthasar, que naturellement je ne connaissais pas, pour lui soumettre mes pistes de recherche. Je partais de l’hypothèse d’un chercheur français, H. Schmitz, un élève de Maritain, pour lequel il y a une continuité – dans le sens propre de la dialectique – entre Luther, le mystique protestant allemand Böhme et Hegel. Je faisais aussi allusion au livre de von Balthasar Le chrétien et l’angoisse qui venait à peine de sortir en Italie et dans lequel il est aussi question de ces thèmes. Je lui demandais enfin s’il pouvait m’indiquer un texte de lui ou d’autres auteurs sur le sujet.
Von Balthasar me répondit une semaine plus tard par un petit billet que j’ai conservé. Je vous en envoie une copie parce que son contenu me semble correspondre tout à fait à la phrase que j’ai citée plus haut. Merci de votre travail, cordialement.

Eugenio Andreatta – Padoue


4 mai 1987
CH 4051, Basel,
Arnold Böcklinstrasse 42

Monsieur,

En catholique que je suis, je me passe de la dialectique (celle de Böhme comme celle de Luther et de Hegel); exactement comme l’a fait mon maître, E. Przywara (Analogia Entis I). La croix (et l’angoisse) n’a rien à voir avec la dialectique parce que la croix est l’évident amour expiatoire de Dieu. Sur Luther, [vous trouverez] dans Teologica II (1985) un article où je prends rigoureusement position et dans lequel j’admets certes l’existence de la question Iustus-Peccator, mais avec l’intention de la résoudre de façon absolument différente. Chez Hegel, la place de l’Amour est prise par le Savoir Absolu, ce qui change tout.
Mes meilleurs vœux. Votre

HvBalthasar






Pour une lecture spirituelle/2


Le passage que nous publions dans ce numéro est tiré (comme le précédent, cf. 30Jours, n. 9, p. 11) du Credo du peuple de Dieu du pape Paul VI. Il n’est autre et ne veut être autre que l’explicitation des articles du Credo des apôtres sur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.
Vrai Dieu. Qui a eu la grâce de voir Paul VI réciter le Credo du peule de Dieu sur la place Saint-Pierre, le 30 juin 1968, a encore devant les yeux, avec une gratitude émue, l’image du Pape qui, après les mots «au Père consubstantiel» a ajouté l’expression grecque «homoousios to Patri», signe de fidélité humble et audacieuse au dépôt de la foi.
Vrai homme. Et nous, c’est dans la rencontre avec Son humanité que nous Le reconnaissons comme vrai Dieu. L’apôtre que Jésus aimait écrit que l’antéchrist est celui qui nie Jésus dans la chair (cf. 1Jn 4,3), c’est-à-dire qui nie l’humanité de Jésus et donc nie l’histoire de Jésus, laquelle s’est déroulée à un certain moment du temps et dans des lieux particuliers.
Dans le mystère du Verbe incarné, dirait Péguy, Sa divinité est évidemment plus importante mais c’est Son humanité qui touche et émeut le cœur. En niant ou en idéalisant Son humanité comme le fait l’idéalisme (cf. l’article de ce numéro aux pages 56-65), on tente, par haine et envie diaboliques, d’empêcher le bonheur de l’homme. C’est en effet la rencontre gratuite avec Son humanité qui donne à l’homme, déjà, ici, sur la terre, le début du bonheur.
Augustin savait déjà à travers Platon que le bonheur est en Dieu, mais il ne jouissait pas de ce bonheur: c’est, écrit-il, que «je n’embrassais pas, humble, mon humble Dieu Jésus». Et il écrivait encore, s’adressant à Dieu: «Je n’ai pas joui de Toi tant que je n’ai pas embrassé le médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Jésus-Christ, qui est Dieu béni dans les siècles». Ainsi Thomas d’Aquin, au début de la partie de la Summa theologica qui concerne Jésus-Christ, écrit que «les hommes sont ramenés à leur destin de bonheur à travers l’humanité du Christ». Sainte Thérèse de Jésus dit également: «J’ai toujours reconnu et je vois encore maintenant que nous ne pouvons plaire à Dieu et recevoir de grandes grâces de Lui sinon par les mains de la très sainte humanité du Christ». Et il est beau que le premier document du Concile œcuménique Vatican II, la constitution sur la sainte liturgie, répète fidèlement: «Son humanité, dans l’unité de la personne du Verbe, est l’instrument de notre salut».
La simplicité du Catéchisme de saint Pie X destiné aux enfants nous aide à garder et à comprendre le mystère de «Celui qui», comme l’écrit saint Léon le Grand, «tout en restant éternel a commencé à exister dans le temps».
«De quelle façon le Fils de Dieu s’est fait homme? Le Fils de Dieu s’est fait homme en prenant un corps et une âme, comme nous en avons nous, dans le sein très pur de la Vierge Marie, par l’œuvre de l’Esprit saint.
Le Fils de Dieu en se faisant homme cessa-t-il d’être Dieu? Le Fils de Dieu en se faisant homme ne cessa pas d’être Dieu mais, tout en restant vrai Dieu il commença à être aussi vrai homme.
Jésus-Christ a-t-il toujours existé? Jésus-Christ, comme Dieu, a toujours existé, comme homme il a commencé à être dans le moment de l’incarnation».


Extrait du Credo du peuple de Dieu du pape Paul VI

Nous élevant par sa Résurrection à ce partage de la vie divine qu’est la vie de la grâce

Nous croyons en Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le Fils de Dieu. Il est le Verbe éternel, né du Père avant tous les siècles et consubstantiel au Père, homoousios to Patri, et par lui tout a été fait. Il s’est incarné par l’œuvre du Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie et s’est fait homme : égal donc au Père selon la divinité, et inférieur au Père selon l’humanité (Denzinger 76) et un lui-même non par quelque impossible confusion des natures mais par l’unité de la personne (ibid.).
Il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité. Il a annoncé et instauré le Royaume de Dieu et nous a fait en lui connaître le Père. Il nous a donné son commandement nouveau de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés. Il nous a enseigné la voie des Béatitudes de l’Évangile: pauvreté en esprit, douceur, douleur supportée dans la patience, soif de la justice, miséricorde, pureté du cœur, volonté de paix, persécution endurée pour la justice.
Il a souffert sous Ponce Pilate, Agneau de Dieu portant sur lui les péchés du monde, et il est mort pour nous sur la Croix, nous sauvant par son sang rédempteur. Il a été enseveli et, de son propre pouvoir, il est ressuscité le troisième jour, nous élevant par sa Résurrection à ce partage de la vie divine qu’est la vie de la grâce. Il est monté au ciel et il viendra de nouveau, en gloire cette fois, pour juger les vivants et les morts: chacun selon ses mérites – ceux qui ont répondu à l’Amour et à la Misérocorde de Dieu allant à la vie éternelle, ceux qui les ont refusés jusqu’au bout allant au feu qui ne s’éteint pas. Et son Règne n’aura pas de fin.






LETTRES DES MONASTÈRES


Le cloître du Carmel de la Théotokos et de Saint Joseph

Le cloître du Carmel de la Théotokos et de Saint Joseph

LES RELIGIEUSES DU CARMEL DE LA THÉOTOKOS ET DE SAINT JOSEPH
Kfarmasshoun-Jbeil, Liban

Le Seigneur écoute les prières des plus petits qui se sentent très pauvres

Kfarmasshoun, dimanche 22 octobre 2006

Jésus soit toujours dans nos âmes.
Monsieur le Directeur,
Nous venons de recevoir pour la quatrième fois votre très intéressante revue 30Jours. Nous tenons à vous dire toute notre reconnaissance pour nous l’avoir envoyée en dépit des problèmes de “poste”, qui datent de l’agression du territoire libanais.
Nous avons été touchées du fait que la revue a mis en relief la souffrance de ce peuple-victime.
Notre fondation est récente: érigée l’année passée, elle est “le premier né” du Carmel de la Théotokos et de l’Unité-Harissa.
Que Dieu vous récompense, Monsieur le Directeur, d’avoir pensé à cette toute petite communauté naissante, qui vous promet à son tour – comme vous l’ont dit nos Mères de Harissa –, de “veiller” sur les intérêts de Notre Mère l’Église.
Le Seigneur écoute la prière des tout petits qui se voient très pauvres et impuissants face à votre générosité. Sans l’avoir cherché ni espéré, nous avons reçu votre revue comme le cadeau d’une mère à son enfant, et l’enfant ne peut que tresaillir de joie en contemplant la beauté de sa mère, la Sainte Église. Comme nous l’a si bien transmis notre sainte mère Teresa de Jésus, nous désirons vivre et mourir “filles de l’Église”.
C’est à travers votre revue qu’on lit dans le cœur ouvert de l’Église, mère compatissante souffrante dans tous ses membres.
Que la douce Vierge Marie – Mère de l’Église – vous couvre de sa protection et qu’elle continue à toujours guider votre parole dans cette obéissance à la vérité, comme a dit le Saint Père Benoît XVI: «… pour que nos paroles ne soient que l’instrument par l’intermédiaire duquel Dieu puisse parler…».


CLARISSES DU MONASTÈRE DE JÉSUS, JOSEPH ET MARIE
Windhoek, Namibie

Merci pour ce don et pour le petit livre Qui prie sauve son âme

Windhoek, lundi 25 septembre 2006

Cher Monsieur,
Paix et bonheur!
Nous avons été agréablement surprises et très heureuses de recevoir pour la première fois votre belle revue 30Days [30Jours en version anglaise]… Nous la trouvons fort intéressante, très éducative et ouverte aux problèmes de notre temps. Les nouvelles qu’elle nous apporte nous aident à intensifier notre vie de prière et de sacrifice pour les besoins de l’Église et du monde entier. Les illustrations sont très artistiques. Merci vraiment pour ce don et pour le petit livre Who prays is saved [Qui prie sauve son âme dans l’édition anglaise]!
Nous sommes une communauté de clôture de clarisses, fondée en 1996 par le monastère des clarisses de Lilongwe (Malawi).
Nous vous remercions pour l’intérêt que vous portez à la vie contemplative et vous demandons vos prières pour que nous puissions toujours maintenir aussi haut l’idéal de saint François et de sainte Claire d’Assise.
Nous vous assurons de notre fidèle prière pour vous et pour votre travail, si utile pour l’Église.
Puisse Dieu vous bénir!

Sœur Maria Clara Phulira osc,
Supérieure et communauté


CLARISSES DU MONASTÈRE DE SAINTE CLAIRE
Kiryu-shi, Gumma-Ken, Japon

Que saint François de Sales,patron des journalistes, vous bénisse

Kiryu, mercredi 26 juillet 2006

Monsieur le Sénateur,
Quelle belle surprise que ce don de 30Days [30Jours en édition anglaise]!
Que le Seigneur vous récompense! Non seulement pour la revue mais pour la foi que vous avez dans l’enseignement de l’Église sur la valeur et l’importance des ordres de vie contemplative et cloîtrée.
Nous sommes quinze japonaises et une américaine, mais nous aussi nous aimons l’Italie. Là, à Rome, nous trouvons le «doux Christ sur la terre». Là, on trouve Assise, où saint François et sainte Claire fondèrent notre ordre des Clarisses. D’Italie, le bienheureux Pie IX envoya, en 1875, sa vénérable mère Maddalena Bentivoglio et la sœur de celle-ci, Costanza, aux États-Unis pour y instituer les Clarisses. En 1965, les clarisses de Boston fondèrent notre monastère ici à Kiryu, au Japon.
Vous nous avez demandé de faire mieux connaître les “origines” de notre modèle de vie. C’est pourquoi je joins à cette lettre une homélie de celui qui était alors le cardinal Ratzinger.
Vous nous avez aussi demandé de faire des suggestions. Je ne sais pas précisément ce que vous avez fait jusqu’à aujourd’hui, et peut-être l’avez-vous déjà fait, mais je crois que le plus grand trésor culturel de l’Italie ce sont ses saints – la culture de la sainteté. On pourrait les présenter – ou les représenter – à vos lecteurs dans de très beaux suppléments comme celui que vous avez réalisé pour sainte Thérèse et l’“attrait Jésus”.
Cela dit, permettez moi de faire quelques commentaires sur le numéro que nous avons reçu. Merci pour les articles sur le Saint-Père, sa biographie et la merveilleuse description de son voyage en Pologne.
Et merci pour avoir fait connaître la situation des réfugiés palestiniens. N’est-ce pas là la racine du problème dans cette région?
Que saint François de Sales, patron des journalistes, vous bénisse et fasse fructifier le grain de vérité que vous semez.
Avec gratitude,

Sœur Mary Pius osc


CARMÉLITES DU MONASTÈRE DE GOSUNG
Mangrimri, Corée du Sud

Il est vraiment efficace de rester en silence, de s’agenouiller et d’offrir tout notre cœur à Dieu

Mangrimri, jeudi 27 juillet 2006

Cher Monsieur,
La paix du Seigneur soit avec vous!
Merci beaucoup pour votre revue 30Days [30Jours en édition anglaise]. C’est un grand privilège de recevoir votre publication.
Cela nous aide beaucoup de savoir ce qui se passe dans l’Église et dans le monde. En effet, il est difficile pour nous d’avoir des informations récentes sur le monde dans la perspective de l’Église catholique. Comme vous le savez, la Corée n’est pas un pays catholique. Notre pays court le grave risque de perdre la valeur de la vertu. S’il vous plaît, priez pour notre pays. Je vous demande en particulier des prières pour toutes les religieuses de clôture. Je prie pour que la Vierge Immaculée règne sur notre nation, vu que celle-ci lui a été consacrée, et pour qu’elle édifie la nation de Jésus, le Fils de Dieu.
Je suis très frappée par la lettre que vous avez jointe à la revue. Je n’aurais jamais pu imaginer que quelqu’un pût faire le type de travail que vous faites et aider les gens à comprendre l’importance de l’existence des religieuses de clôture. Je crois sincèrement que Dieu est content de vous et de votre œuvre. Grâce à elle, le monde peut devenir meilleur qu’aujourd’hui.
Nous nous souvenons de vous, de vos collaborateurs et de votre travail dans nos prières. Nous offrons toute notre existence – prière, renoncement, joie et charité, tout – pour vos intentions. Que la volonté de Dieu soit faite! Je prie pour qu’à travers votre travail vous puissiez amener les gens à suivre la volonté de Dieu.
Après tout, ce qu’il y a de plus efficace, c’est de rester en silence, de s’agenouiller et d’offrir tout notre cœur à Dieu. C’est là l’œuvre que nous avons à accomplir. Nous jouerons notre rôle et je vous demande de faire de votre mieux dans votre engagement pour Dieu, pour l’Église et pour le monde.
De nouveau merci de tout. Que Dieu vous concède d’immenses bénédictions.

Sœur Johanna de la Croix ocd


RELIGIEUSES DU CARMEL DE LODZ
Lodz, Pologne

Les sujets abordés par votre revue sont pour nous proches et précieux

Lodz, lundi 7 août 2006

Pax Christi!
Cher Monsieur,
C’est avec joie et gratitude que nous avons reçu en cadeau votre revue 30Days [30Jours en édition anglaise] et votre très gentille lettre. Nous avons eu grand plaisir à la recevoir et nous désirons vous exprimer notre profonde reconnaissance.
Merci pour les articles, délicieusement inspirés par toutes les parties du monde, qui concernent l’Église et aussi pour les belles photos. Nous trouvons la revue très intéressante et très bien informée. Ici, dans le Carmel, nous passons notre vie avec l’Église et pour l’Église, et les sujets abordés par votre revue sont pour nous proches et précieux. En tant que religieuses contemplatives, nous portons les préoccupations de l’humanité dans notre cœur. Nous prions tous les jours pour les besoins de l’Église d’aujourd’hui et nous lisons ainsi avec plaisir les lettres des autres monastères de sœurs contemplatives, qui voient dans votre revue un instrument d’unité pour nous toutes, qui sommes en prière pour l’Église et pour le monde.
Il y a dix-huit sœurs dans notre communauté. La moitié d’entre elles sont jeunes, quatre sont novices. Notre monastère est dédié à sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Cela a été une grande joie pour nous de trouver dans votre revue un extrait de ses écrits dans l’article intitulé L’attrait Jésus et l’article édité par don Maurizio Benzi.
Cher Monsieur, puisse Dieu bénir tous ceux qui travaillent dans votre belle et bonne revue. Nous vous assurons de notre prière constante pour vos intentions. Recevez l’expression de notre sincère et profonde gratitude et nos meilleurs vœux.
Salutations cordiales de la Pologne,

Sœur Anna Maria
de l’Esprit Saint ocd, Prieure,
et toutes les religieuses


SŒURS FRANCISCAINES DU MONASTÈRE SAINTE CLAIRE
Yenshui, Tainan Hsien, Taiwan

Nous sommes sincèrement très heureuses et reconnaissantes de votre gentillesse et de votre générosité

Yenshui, samedi 26 août 2006

Monsieur le Sénateur,
Paix et bonheur à vous et à vos collaborateurs de la rédaction de 30Days [30Jours en édition anglaise]!
Nous sommes sincèrement très heureuses et reconnaissantes de la gentillesse et de la générosité que vous avez manifestées en nous insérant parmi ceux qui recevront un abonnement gratuit. Pour nous, qui recevons rarement des nouvelles en langue anglaise concernant l’Église catholique dans le monde, cette revue représente la possibilité de nous mettre à jour et d’être mieux informées de ce qui se passe en dehors de notre petite île de Taiwan. C’est vraiment un privilège pour nous de recevoir ce cadeau de votre part. Les articles des numéros de mai et de juin, les premiers que nous ayons reçus, nous ont fourni un tas d’informations et nous ont encouragées à participer de façon plus active à la préparation du Royaume, en restant fidèles à notre vie de prière.
Monsieur le Sénateur, merci vraiment et que Dieu soit loué de la bonne œuvre que vous avez accomplie et que vous continuez à accomplir! Qu’Il soit Lui-même votre récompense! Soyez sûr que nous nous souviendrons toujours de vous dans nos humbles prières au Seigneur. Nous prierons pour que votre revue soit un instrument de paix et d’unité dans l’Église catholique et partout dans le monde.
En union de prière avec vous,

Sœur Veronica Thérèse osc, Abbesse




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