Courrier du Directeur
LETTRES DES MONASTÈRES

La première page de l’article «Faith also pleads», de l’édition anglaise de I30Jours/I, numéro 10, octobre 2007
Yangyang (Gangwon-do), Corée du Sud
«Tutiores vivimus, si totum Deo damus» (Augustin, De dono perseverantiae 6, 12)
Yangyang, 8 décembre 2008
«À travers Son ange, saint Gabriel, le Père du ciel a annoncé Sa Parole, si digne, si sainte et glorieuse, dans le sein de la sainte et glorieuse Vierge Marie, de laquelle il a reçu la chair de l’humanité et notre fragilité».
Lettre de saint François aux fidèles
Cher don Tantardini,
Je te salue de la lointaine Corée et je te souhaite beaucoup de joie en cette fête de Noël, tandis que nous remercions notre Père pour le grand don de Son Fils! Puisses-tu continuer à connaître de façon spéciale la proximité du Fils de l’Amour! Il y a longtemps que je voulais t’écrire pour te remercier de ta compréhension de saint Augustin dont tu nous a fait part dans les articles parus dans 30Days. J’ai été particulièrement frappée par l’article «Faith also pleads» [«La foi aussi demande»] comme par tes “Conferences on the relevance of Saint Augustine” [conférences sur l’“Actualité de saint Augustin”] parues dans le numéro de juin/juillet 2006.
Je suis une sœur clarisse venue des États-Unis en Corée, il y a presque quarante ans, et fais partie du groupe de sœurs qui a créé le premier monastère de notre Ordre dans ce pays. Il a été difficile de trouver des lectures susceptibles de nourrir vraiment mon esprit. Quand j’ai lu «Faith also pleads», j’ai été profondément touchée et j’ai lu avec dévotion l’article au moins quatre fois. C’était un moment où je sentais profondément la grâce de Dieu dans mon cœur après une longue période d’obscurité. J’ai ainsi pu partager de manière profonde ce que tu exprimais. Je remercie le Seigneur de sa grâce, sachant que, sans elle, je ne suis rien et ne peux rien faire. Je te remercie beaucoup pour tout ce que tu as su me communiquer! J’ai hâte de recevoir quelque chose d’autre de toi!
Puisse le Seigneur continuer à être ton compagnon constant en te concédant d’abondantes grâces et la joie en cette fête de Noël et durant l’année nouvelle, tandis que tu continues à diffuser Son amour aux autres.
Avec gratitude et amour,
sœur Mary Diane Ackerman, osc
P. S.
Je voudrais ajouter quelque chose qui vient de ma réflexion sur ton article: le salut est précaire! La foi, la grâce et le salut sont toujours un don. Ils ne nous appartiennent pas, comme tu l’as justement dit. En réfléchissant sur ces mots, une idée m’est venue – oui, on peut dire que la foi est précaire; nous ne la possédons pas. Mais justement elle est, pour cette raison, plus sûre qu’elle ne le serait si nous la possédions parce qu’elle est dans les mains de Quelqu’un qui nous aime profondément, de Quelqu’un dont nous pouvons totalement nous fier!
J’ai rencontré vraiment le Seigneur dans la prière pendant que je lisais «Faith also pleads»! Puisse le Seigneur te bénir continuellement avec les plus précieux dons de Sa grâce!
Sœur Mary Diane
MONASTÈRE SAINTE CLAIRE
Jericó (Antioquia), Colombie
30Días favorise l’ardeur missionnaire
Jericó, 12 janvier 2009
Monsieur le Sénateur et la rédaction,
Veuillez recevoir notre souhait respectueux de paix et de toute sorte de bien. Nous espérons que vous êtes en bonne santé spirituelle et physique et vous envoyons nos meilleurs vœux pour cette année que, par la grâce de Dieu, nous avons pu commencer: soyez comblé de plénitude et de joie et que les collaborateurs de la revue reçoivent une abondante pluie de bénédictions spirituelles.
Nous vous remercions infiniment de pouvoir bénéficier dans notre clôture de la revue qui nous arrive régulièrement. Nous en tirons une grand profit en raison de la richesse des thèmes spirituels qu’elle nous offre: elle est très belle dans tout son contenu. Nous, comme filles de sainte Claire et de saint François, nous nous sentons particulièrement dans l’Église missionnaire et vous, avec de si beaux articles, vous faites que nos communautés croissent encore davantage dans leur ardeur missionnaire.
N’épargnant pas nos efforts pour répandre l’amour de Dieu, nous désirons, comme le grand apôtre saint Paul, que le monde entier arrive à la plénitude du salut. Que, comme ce grand maître, vos écrits soient feu de Dieu et ardeur missionnaire à travers cette merveilleuse revue.
Nous vous souhaitons de nombreux succès durant cette année, unissant nos sentiments dans un hymne à la vie, à l’amour et à l’espoir.
Avec mes sentiments de gratitude et d’estime,
sœur María Imelda de la Cruz Rendón, abbesse, et communauté
Lecture spirituelle/26
Quand, au début de 1993, a été
publié, avec une introduction de celui qui était alors le
cardinal Joseph Ratzinger, le livre Un
avvenimento di vita, cioè una storia [Un
événement de vie, c’est-à-dire une histoire],
qui rassemblait des interventions et des interviews de don Luigi Giussani
d’après 1978, le cardinal Jean-Jérôme Hamer
écrivit personnellement une lettre à l’auteur, dans
laquelle il faisait part de son intérêt pour le fait que
Giussani présentait le christianisme comme événement.
En disant que le christianisme est un événement, Giussani,
selon Hamer, répondait aussi positivement à la Théologie nouvelle en
évitant avec soin, comme l’encyclique Humani generis l’avait
demandé, de «corrompre la véritable gratuité de
l’ordre surnaturel».
Nous publions en commentaire du canon 21 du Concile d’Orange, qui éclaire de façon très limpide et simple le rapport entre nature et grâce, quelques-unes des observations de Hamer1.
«Affirmer l’événement signifie reconnaître le caractère radicalement nouveau et souverain du christianisme. Selon les dictionnaires, événement est un fait important, qui marque un moment de l’histoire. Giussani ne se limite pas à cette définition mais développe l’idée que l’événement est un fait fondamentalement nouveau. Dans la lignée de Charles Péguy: “non prévisible, non prévu, non conséquence de facteurs antécédents”. Par conséquent, un quelque chose qui surprend, qui fait “irruption” dans l’histoire. Également dans l’histoire de la personne particulière. L’approche de don Giussani permet de montrer quel est le sens exact de la pensée de l’Église sur le rapport entre “attente” et “accomplissement”, entre “prophétie” et “réalisation”, entre “loi ancienne” et “loi nouvelle”. Dans chacun de ces binômes il y a une continuité réelle et une discontinuité radicale. Jésus-Christ est la réponse adéquate aux désirs les plus profonds de l’homme. Mais l’accomplissement n’est pas le développement naturel et progressif de l’attente humaine. L’accomplissement n’est pas au désir ce que la plante est à la graine. Ce n’est pas une évolution, un processus naturel, linéaire. L’attente reçoit une réponse qui dépasse de beaucoup la demande».
«La religiosité naturelle est également une situation d’attente, en fonction d’un accomplissement. Giussani, parlant de son amitié avec des moines bouddhistes, affirme que le sommet du sens religieux naturel est une “attente douloureuse”».
«Le primat de l’événement sur le sens religieux lui-même est, pour moi, l’une des nouveautés les plus importantes dans la pensée de don Giussani dans ce livre. On le voit bien dans l’entretien accordé à don Angelo Scola en 1987 (à l’occasion du Synode mondial des laïcs), qui se trouve au début du livre. À la question de savoir si la proposition pédagogique du mouvement fait levier sur le sens religieux, Giussani répond sans hésitation: “Le cœur de notre proposition est plutôt l’annonce d’un événement arrivé qui surprend les hommes comme, il y a deux mille ans, l’annonce des anges à Bethléem surprit de pauvres bergers. Un événement qui arrive, avant toute considération sur l’homme religieux ou non religieux…”. Un thème décisif».
«C’est là qu’intervient la polémique antipélagienne de Giussani. Une polémique qui appartient à la tradition de l’Église, d’Augustin à Thomas. À ce propos, il serait intéressant de relire et de commenter les articles de saint Thomas sur la question de savoir “pourquoi l’homme a besoin de la grâce”».
«Est-ce une dépréciation du moment du dialogue? Je ne dirais pas cela. Le dialogue est important à tous les niveaux, en commençant par le niveau politique. Dans la mesure où il met fin à une hostilité et crée un climat de confiance. “On doit toujours négocier”, disait le cardinal Richelieu… Dans sa forme la plus vraie, le dialogue est également communication de l’événement, instrument d’une rencontre».
1 J.- J. Hamer, «Au-delà de toute attente», in Luigi Giussani, Il est s’il agit, 30Giorni, Rome 1994, p. 96-99.
Concile d’Orange de 529
La nature et la grâce
Canon 21. De natura et gratia. Sicut iis, qui volentes in lege iustificari et a gratia exciderunt, verissime dicit Apostolus: «Si ex lege iustitia est, ergo Christus gratis mortuus est» [Gal 2, 21], sic iis, qui gratiam, quam commendat et percipit fides Christi, putant esse naturam, verissime dicitur: si per naturam iustitia est «ergo Christus gratis mortuus est». Iam hic enim erat lex, et non iustificabat: iam hic erat et natura, et non iustificabat. Ideo Christus non gratis mortuus est, ut et lex per illum impleretur, qui dixit: «Non veni legem solvere, sed adimplere» [Mt 5, 17], et natura per Adam perdita per illum repararetur, qui dixit, venisse se «quaerere et salvare, quod perierat» [Lc 19, 10] (Denzinger 391).
Canon 21. Nature et grâce. De même qu’à ceux qui, voulant être justifiés par la Loi, tombèrent hors de la grâce, l’Apôtre dit avec raison: «Si la justice vient de la Loi, alors le Christ est mort en vain» [Ga 2, 21]; de même on dit avec raison à ceux qui pensent que la grâce, que la foi au Christ recommande et reçoit, est la nature: si la justice vient de la nature, «alors le Christ est mort en vain». La Loi en effet était déjà là et ne justifiait pas, et la nature aussi était là et ne justifiait pas. C’est pourquoi le Christ n’est pas mort en vain, mais afin que la Loi fût accomplie par celui qui a dit: «Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir» [Mt 5, 17], et afin que la nature perdue par Adam fût réparée par celui qui a dit être venu «pour chercher et sauver ce qui était perdu» [Lc 19, 10].
Nous publions en commentaire du canon 21 du Concile d’Orange, qui éclaire de façon très limpide et simple le rapport entre nature et grâce, quelques-unes des observations de Hamer1.
«Affirmer l’événement signifie reconnaître le caractère radicalement nouveau et souverain du christianisme. Selon les dictionnaires, événement est un fait important, qui marque un moment de l’histoire. Giussani ne se limite pas à cette définition mais développe l’idée que l’événement est un fait fondamentalement nouveau. Dans la lignée de Charles Péguy: “non prévisible, non prévu, non conséquence de facteurs antécédents”. Par conséquent, un quelque chose qui surprend, qui fait “irruption” dans l’histoire. Également dans l’histoire de la personne particulière. L’approche de don Giussani permet de montrer quel est le sens exact de la pensée de l’Église sur le rapport entre “attente” et “accomplissement”, entre “prophétie” et “réalisation”, entre “loi ancienne” et “loi nouvelle”. Dans chacun de ces binômes il y a une continuité réelle et une discontinuité radicale. Jésus-Christ est la réponse adéquate aux désirs les plus profonds de l’homme. Mais l’accomplissement n’est pas le développement naturel et progressif de l’attente humaine. L’accomplissement n’est pas au désir ce que la plante est à la graine. Ce n’est pas une évolution, un processus naturel, linéaire. L’attente reçoit une réponse qui dépasse de beaucoup la demande».
«La religiosité naturelle est également une situation d’attente, en fonction d’un accomplissement. Giussani, parlant de son amitié avec des moines bouddhistes, affirme que le sommet du sens religieux naturel est une “attente douloureuse”».
«Le primat de l’événement sur le sens religieux lui-même est, pour moi, l’une des nouveautés les plus importantes dans la pensée de don Giussani dans ce livre. On le voit bien dans l’entretien accordé à don Angelo Scola en 1987 (à l’occasion du Synode mondial des laïcs), qui se trouve au début du livre. À la question de savoir si la proposition pédagogique du mouvement fait levier sur le sens religieux, Giussani répond sans hésitation: “Le cœur de notre proposition est plutôt l’annonce d’un événement arrivé qui surprend les hommes comme, il y a deux mille ans, l’annonce des anges à Bethléem surprit de pauvres bergers. Un événement qui arrive, avant toute considération sur l’homme religieux ou non religieux…”. Un thème décisif».
«C’est là qu’intervient la polémique antipélagienne de Giussani. Une polémique qui appartient à la tradition de l’Église, d’Augustin à Thomas. À ce propos, il serait intéressant de relire et de commenter les articles de saint Thomas sur la question de savoir “pourquoi l’homme a besoin de la grâce”».
«Est-ce une dépréciation du moment du dialogue? Je ne dirais pas cela. Le dialogue est important à tous les niveaux, en commençant par le niveau politique. Dans la mesure où il met fin à une hostilité et crée un climat de confiance. “On doit toujours négocier”, disait le cardinal Richelieu… Dans sa forme la plus vraie, le dialogue est également communication de l’événement, instrument d’une rencontre».
1 J.- J. Hamer, «Au-delà de toute attente», in Luigi Giussani, Il est s’il agit, 30Giorni, Rome 1994, p. 96-99.
Concile d’Orange de 529
La nature et la grâce
Canon 21. De natura et gratia. Sicut iis, qui volentes in lege iustificari et a gratia exciderunt, verissime dicit Apostolus: «Si ex lege iustitia est, ergo Christus gratis mortuus est» [Gal 2, 21], sic iis, qui gratiam, quam commendat et percipit fides Christi, putant esse naturam, verissime dicitur: si per naturam iustitia est «ergo Christus gratis mortuus est». Iam hic enim erat lex, et non iustificabat: iam hic erat et natura, et non iustificabat. Ideo Christus non gratis mortuus est, ut et lex per illum impleretur, qui dixit: «Non veni legem solvere, sed adimplere» [Mt 5, 17], et natura per Adam perdita per illum repararetur, qui dixit, venisse se «quaerere et salvare, quod perierat» [Lc 19, 10] (Denzinger 391).
Canon 21. Nature et grâce. De même qu’à ceux qui, voulant être justifiés par la Loi, tombèrent hors de la grâce, l’Apôtre dit avec raison: «Si la justice vient de la Loi, alors le Christ est mort en vain» [Ga 2, 21]; de même on dit avec raison à ceux qui pensent que la grâce, que la foi au Christ recommande et reçoit, est la nature: si la justice vient de la nature, «alors le Christ est mort en vain». La Loi en effet était déjà là et ne justifiait pas, et la nature aussi était là et ne justifiait pas. C’est pourquoi le Christ n’est pas mort en vain, mais afin que la Loi fût accomplie par celui qui a dit: «Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l’accomplir» [Mt 5, 17], et afin que la nature perdue par Adam fût réparée par celui qui a dit être venu «pour chercher et sauver ce qui était perdu» [Lc 19, 10].
LETTRES DES MISSIONS
SANYASA INSTITUTE OF CONSECRATED LIFE
Bangalore, Inde
Nous serions heureux de bénéficier de l’abonnement gratuit
Bangalore, 21 janvier 2009
Cher Monsieur,
Je suis un prêtre clarétain, responsable de la bibliothèque du Sanyasa Institute of Consecrated Life, qui offre la possibilité d’obtenir le diplôme et de suivre des cours de troisième cycle en Théologie de la vie consacrée. C’est le fruit de la collaboration entre toutes le provinces clarétaines en Inde, qui sont affiliées au Claretianum, notre Institut à Rome.
J’ai appris qu’existe aussi une édition anglaise de la revue 30Giorni, que vous pouvez envoyer gratuitement aux instituts. Nous serions heureux d’en bénéficier, nous aussi.
Je vous en remercie d’avance.
Bien à vous dans l’affection et dans la prière,
père Martin George, cmf
PAROISSE CORPUS DOMINI
Buenos Aires, Argentine
30Giorni offre une information de qualité
Buenos Aires, 25 janvier 2009
Monsieur le Directeur,
J’ai reçu aujourd’hui le numéro de 30Giorni et je saisis cette occasion pour vous exprimer ma gratitude pour votre générosité et pour vous faire savoir en même temps la valeur qu’a cette revue pour nous, prêtres, qui n’avons pas toujours la possibilité de recevoir une information de la qualité que vous offrez. Chaque numéro de la revue qui nous parvient représente pour nous une fenêtre ouverte sur la vaste réalité de l’univers.
Au cours de cette sainte année paulinienne, vous contribuez, avec vos collaborateurs, à faire en sorte que le message du Christ arrive à tous les hommes en ouvrant un dialogue fécond avec toutes les cultures.
Avec tous mes vœux pour vous et pour tous vos collaborateurs, je vous salue dans le Christ et j’implore Dieu de répandre d’abondantes bénédictions sur tous,
Don Luis A. Lahitou, curé
MISSIONNAIRES AUGUSTINS
Île de Kanghwa, Corée du Sud
Merci pour l’article sur l’Ouganda
Île de Kanghwa, 20 février 2009
Monsieur le Directeur,
Je voudrais remercier Gianni Valente et Massimo Quattrucci pour l’article et le reportage photographique sur l’Ouganda publiés dans le numéro 11 de l’année 2008, car ils m’ont ému. Je ne sais pas si le texte était écrit en anglais à l’origine, mais il se lit très bien. J’ai été ému jusqu’aux larmes parce que les souvenirs de la brève période que j’ai eu moi-même le privilège de passer en Afrique, il y a quelques années, me revenaient à l’esprit: les carrières de pierre, les visages souriants, les chants… L’article est un magnifique hommage à Rose et à la force de l’esprit humain quand il porte en lui la promesse de la Résurrection.
John L. Sullivan, osa
MISSIONNAIRES XAVÉRIENS
Dhaka, Bangladesh
Je voudrais les deux livres sur la résurrection de Jésus
Dhaka, 15 mars 2009
Monsieur le Sénateur,
Mes cordiales salutations au cours de ce Carême pendant lequel nous gardons les yeux fixés sur la fête de Pâques.
J’ai été surpris de votre proposition de deux livres sur la résurrection de Jésus: l’un de Heinrich Schlier, dont le cardinal Ratzinger fait l’éloge, et l’autre de don Giacomo Tantardini. Il s’agit d’un thème fondamental de l’annonce chrétienne! Les livres qui nous aident à rester vigilants en la matière sont bienvenus. Comme je suis en train de travailler à la présentation de quelques célébrations sur la “Voie de la lumière” (La Résurrection) – travail qui comporte la consultation de différents textes de réflexion sur le Mystère pascal – je pense que les livres en question pourraient m’être utiles. J’ai déjà eu recours par le passé à votre “bibliothèque”, toujours ouverte aux lecteurs de bonne volonté.
Que mes sincères remerciements vous parviennent ainsi que mes vœux de bonnes Pâques,
père Silvano Garello
Bangalore, Inde
Nous serions heureux de bénéficier de l’abonnement gratuit
Bangalore, 21 janvier 2009
Cher Monsieur,
Je suis un prêtre clarétain, responsable de la bibliothèque du Sanyasa Institute of Consecrated Life, qui offre la possibilité d’obtenir le diplôme et de suivre des cours de troisième cycle en Théologie de la vie consacrée. C’est le fruit de la collaboration entre toutes le provinces clarétaines en Inde, qui sont affiliées au Claretianum, notre Institut à Rome.
J’ai appris qu’existe aussi une édition anglaise de la revue 30Giorni, que vous pouvez envoyer gratuitement aux instituts. Nous serions heureux d’en bénéficier, nous aussi.
Je vous en remercie d’avance.
Bien à vous dans l’affection et dans la prière,
père Martin George, cmf
PAROISSE CORPUS DOMINI
Buenos Aires, Argentine
30Giorni offre une information de qualité
Buenos Aires, 25 janvier 2009
Monsieur le Directeur,
J’ai reçu aujourd’hui le numéro de 30Giorni et je saisis cette occasion pour vous exprimer ma gratitude pour votre générosité et pour vous faire savoir en même temps la valeur qu’a cette revue pour nous, prêtres, qui n’avons pas toujours la possibilité de recevoir une information de la qualité que vous offrez. Chaque numéro de la revue qui nous parvient représente pour nous une fenêtre ouverte sur la vaste réalité de l’univers.
Au cours de cette sainte année paulinienne, vous contribuez, avec vos collaborateurs, à faire en sorte que le message du Christ arrive à tous les hommes en ouvrant un dialogue fécond avec toutes les cultures.
Avec tous mes vœux pour vous et pour tous vos collaborateurs, je vous salue dans le Christ et j’implore Dieu de répandre d’abondantes bénédictions sur tous,
Don Luis A. Lahitou, curé
MISSIONNAIRES AUGUSTINS
Île de Kanghwa, Corée du Sud
Merci pour l’article sur l’Ouganda
Île de Kanghwa, 20 février 2009
Monsieur le Directeur,
Je voudrais remercier Gianni Valente et Massimo Quattrucci pour l’article et le reportage photographique sur l’Ouganda publiés dans le numéro 11 de l’année 2008, car ils m’ont ému. Je ne sais pas si le texte était écrit en anglais à l’origine, mais il se lit très bien. J’ai été ému jusqu’aux larmes parce que les souvenirs de la brève période que j’ai eu moi-même le privilège de passer en Afrique, il y a quelques années, me revenaient à l’esprit: les carrières de pierre, les visages souriants, les chants… L’article est un magnifique hommage à Rose et à la force de l’esprit humain quand il porte en lui la promesse de la Résurrection.
John L. Sullivan, osa
MISSIONNAIRES XAVÉRIENS
Dhaka, Bangladesh
Je voudrais les deux livres sur la résurrection de Jésus
Dhaka, 15 mars 2009
Monsieur le Sénateur,
Mes cordiales salutations au cours de ce Carême pendant lequel nous gardons les yeux fixés sur la fête de Pâques.
J’ai été surpris de votre proposition de deux livres sur la résurrection de Jésus: l’un de Heinrich Schlier, dont le cardinal Ratzinger fait l’éloge, et l’autre de don Giacomo Tantardini. Il s’agit d’un thème fondamental de l’annonce chrétienne! Les livres qui nous aident à rester vigilants en la matière sont bienvenus. Comme je suis en train de travailler à la présentation de quelques célébrations sur la “Voie de la lumière” (La Résurrection) – travail qui comporte la consultation de différents textes de réflexion sur le Mystère pascal – je pense que les livres en question pourraient m’être utiles. J’ai déjà eu recours par le passé à votre “bibliothèque”, toujours ouverte aux lecteurs de bonne volonté.
Que mes sincères remerciements vous parviennent ainsi que mes vœux de bonnes Pâques,
père Silvano Garello
LETTRES DES SÉMINAIRES
SÉMINAIRE PHILOSOPHIQUE DES MISSIONNAIRES DE LA
CONsolaTA
Medellín, Colombie
Je trouve la revue 30Giorni merveilleuse
Medellín, 11 février 2009
Cher Monsieur,
Un salut cordial de Colombie, terre de violence, de drogue et de pauvreté; mais terre qui a une grande envie de vivre, une grande envie de paix, d’un avenir plein d’espoir et d’amour.
Je suis au Séminaire philosophique des Missionnaires de la Consolata, à Medellín, et je suis chargé de l’animation missionnaire et de la promotion des vocations missionnaires.
J’ai eu, pendant les vacances, l’occasion de lire la revue 30Giorni. Je la trouve merveilleuse.
Je vous demanderais, si vous le pouviez, de me l’envoyer. Merci!
Un salut cordial à vous et à vos collaborateurs,
père Luigi Crespi, imc
GRAND SÉMINAIRE DE MANIZALES
Manizales, Colombie
Je voudrais recevoir le livre Ne scelse dodici
Manizales, 19 février 2009
Un grand salut de Colombie.
Je suis un prêtre de Manizales, en Colombie, et je travaille au Grand Séminaire de mon diocèse. Nous recevons votre revue en espagnol. J’ai lu sur le numéro 10 de 2008 le bel article sur les tombes des apôtres Pierre et Paul et je voudrais savoir s’il est possible de recevoir le livre de Lorenzo Bianchi Ne scelse dodici [Il en choisit douze]. Comment puis-je faire?
Merci infiniment de votre attention. Que Dieu le Père vous bénisse.
Père Juan Sebastián Rivera Fellner
DIOCÈSE DE TARIJA
Tarija, Bolivie
Vous faites vraiment un bon travail
Tarija, 25 février 2009
Bonjour, amis de 30Jours,
Je m’appelle Alex Rolando Sosa. J’ai 21 ans et suis de Tarija, en Bolivie. J’ai lu votre revue grâce à l’évêque de mon diocèse qui me l’a offerte. Les articles et interviews m’ont vraiment plu. Je suis très content. Vous faites vraiment un bon travail et nous avons besoin de personnes comme vous. Je suis maintenant à Cochabamba, où je fais mes études de Lettres et Philosophie à l’Université catholique San Pablo. Un cordial salut et un souvenir fraternel dans le Seigneur à Monsieur Giulio Andreotti et à vous tous mes remerciements pour le travail de rédaction.
Avec affection dans le Seigneur,
Alex Rolando Sosa
SÉMINAIRE DU DIOCÈSE DE MARÍA INMACULADA
Venado Tuerto, Argentine
Il y a dans 30Giorni de très beaux articles de culture et d’actualité
Venado Tuerto, 14 mars 2009
Chers Messieurs de 30Giorni,
Je m’appelle Emanuel Amaya D’Alleva, je suis séminariste et fais ma première année de Théologie dans le diocèse de María Inmaculada de Venado Tuerto, en Argentine.
J’ai eu entre les mains quelques numéros de 30Giorni qui m’ont semblé d’un intérêt extrême car il y a de très beaux articles de culture et d’actualité.
Je voudrais savoir si vous pouvez m’envoyer gratuitement la revue parce que pour nous, en Argentine, il n’est pas possible de prendre un abonnement de 70 euros. Si vous pouviez faire cela, je vous remercierais par mes prières.
Dans l’attente de votre réponse et uni à vous dans le Christ notre Seigneur, je vous remercie beaucoup par avance.
Emanuel Amaya D’Alleva
Medellín, Colombie
Je trouve la revue 30Giorni merveilleuse
Medellín, 11 février 2009
Cher Monsieur,
Un salut cordial de Colombie, terre de violence, de drogue et de pauvreté; mais terre qui a une grande envie de vivre, une grande envie de paix, d’un avenir plein d’espoir et d’amour.
Je suis au Séminaire philosophique des Missionnaires de la Consolata, à Medellín, et je suis chargé de l’animation missionnaire et de la promotion des vocations missionnaires.
J’ai eu, pendant les vacances, l’occasion de lire la revue 30Giorni. Je la trouve merveilleuse.
Je vous demanderais, si vous le pouviez, de me l’envoyer. Merci!
Un salut cordial à vous et à vos collaborateurs,
père Luigi Crespi, imc
GRAND SÉMINAIRE DE MANIZALES
Manizales, Colombie
Je voudrais recevoir le livre Ne scelse dodici
Manizales, 19 février 2009
Un grand salut de Colombie.
Je suis un prêtre de Manizales, en Colombie, et je travaille au Grand Séminaire de mon diocèse. Nous recevons votre revue en espagnol. J’ai lu sur le numéro 10 de 2008 le bel article sur les tombes des apôtres Pierre et Paul et je voudrais savoir s’il est possible de recevoir le livre de Lorenzo Bianchi Ne scelse dodici [Il en choisit douze]. Comment puis-je faire?
Merci infiniment de votre attention. Que Dieu le Père vous bénisse.
Père Juan Sebastián Rivera Fellner
DIOCÈSE DE TARIJA
Tarija, Bolivie
Vous faites vraiment un bon travail
Tarija, 25 février 2009
Bonjour, amis de 30Jours,
Je m’appelle Alex Rolando Sosa. J’ai 21 ans et suis de Tarija, en Bolivie. J’ai lu votre revue grâce à l’évêque de mon diocèse qui me l’a offerte. Les articles et interviews m’ont vraiment plu. Je suis très content. Vous faites vraiment un bon travail et nous avons besoin de personnes comme vous. Je suis maintenant à Cochabamba, où je fais mes études de Lettres et Philosophie à l’Université catholique San Pablo. Un cordial salut et un souvenir fraternel dans le Seigneur à Monsieur Giulio Andreotti et à vous tous mes remerciements pour le travail de rédaction.
Avec affection dans le Seigneur,
Alex Rolando Sosa
SÉMINAIRE DU DIOCÈSE DE MARÍA INMACULADA
Venado Tuerto, Argentine
Il y a dans 30Giorni de très beaux articles de culture et d’actualité
Venado Tuerto, 14 mars 2009
Chers Messieurs de 30Giorni,
Je m’appelle Emanuel Amaya D’Alleva, je suis séminariste et fais ma première année de Théologie dans le diocèse de María Inmaculada de Venado Tuerto, en Argentine.
J’ai eu entre les mains quelques numéros de 30Giorni qui m’ont semblé d’un intérêt extrême car il y a de très beaux articles de culture et d’actualité.
Je voudrais savoir si vous pouvez m’envoyer gratuitement la revue parce que pour nous, en Argentine, il n’est pas possible de prendre un abonnement de 70 euros. Si vous pouviez faire cela, je vous remercierais par mes prières.
Dans l’attente de votre réponse et uni à vous dans le Christ notre Seigneur, je vous remercie beaucoup par avance.
Emanuel Amaya D’Alleva