30Jours dans le monde

Des Palestiniens passent par-dessus le mur de séparation
Des ponts, non des murs
C’est par ce titre que L’Osservatore Romano du 17-18 novembre résume l’un des appels les plus vibrants que le Pape a lancés pour implorer la paix au Moyen-Orient. «La construction d’un mur entre le peuple israélien et le peuple palestinien est considérée par beaucoup comme un nouvel obstacle sur la voie vers une coexistence pacifique. En réalité, ce n’est pas de murs dont la Terre Sainte a besoin mais de ponts! Sans réconciliation des esprits, il ne peut y avoir de paix». Ce sont là les paroles prononcées par Jean Paul II à l’Angélus du dimanche 16 novembre.
PAPE /2
Le Dalaï-lama au Vatican pour la septième fois
Le 28 novembre, le Pape a reçu en audience le Dalaï-lama. C’est la septième fois que le chef religieux rencontre Jean Paul II au Vatican. Et comme cela s’est déjà produit en 1996, l’audience n’a pas été annoncée par le Bulletin de la Salle de presse du Saint-Siège. Elle n’a pas été non plus publiée sur L’Osservatore Romano (contrairement à ce qui avait été fait pour les audiences de 1980, 1982, 1988 et 1990). Mais cette fois, le porte-parole du Vatican Joaquín Navarro-Valls a fait une déclaration lapidaire: «Il s’est agi d’une visite de courtoisie dont le contenu a été exclusivement religieux».
Quant à la rencontre entre le Pape et le Dalaï-lama du 28 octobre 1999, elle n’a pas été annoncée formellement. Mais, le quotidien du Saint-Siège a souligné alors, photographies à l’appui, le fait que le Dalaï-lama avait participé avec le Pape à l’Assemblée interreligieuse qui se déroulait place Saint-Pierre sur le thème : “Au seuil du IIIe millénaire: collaboration entre les différentes religions”.
MOYEN-ORIENT/I
Tullia Zevi: «La Diaspora doit parfois rappeler à Israël la tolérance»
«Me revient à l’esprit une lettre ouverte que Primo Levi publia sur la Repubblica en 1982, au temps de la guerre du Liban. Levi demandait à Israël de se retirer. Il avait suivi avec une grande attention le retour à la Terre des Pères, la naissance de l’État d’Israël et il était aussi allé dans ce pays. Il écrivit à cette occasion qu’il y a des moments où la Diaspora doit temporairement rappeler aux frères d’Israël l’ancienne vertu de la tolérance. Palestiniens et Israéliens sont destinés – non condamnés – à vivre ensemble». C’est ce qu’a dit Tullia Zevi, représentante de marque de la communauté juive italienne, dans une interview publiée sur la Repubblica du 22 novembre.
MOYEN-ORIENT/2
Erdogan: «Il y a eu aussi des terroristes parmi les juifs
et les chrétiens»
«Le fait que certains terroristes impliqués dans ces terribles attentats soient musulmans ne veut absolument pas dire que l’islam soit compromis avec le terrorisme. Il y a eu des terroristes chrétiens, des terroristes juifs, mais les valeurs des trois grandes religions monothéistes ne peuvent absolument pas être confondues avec les actions des particuliers». C’est en ces termes que le premier ministre turc Tayyip Erdogan a commenté, dans une interview accordée au Corriere della Sera du 26 novembre, les attentats tragiques qui ont endeuillé sa patrie ce dernier mois.
CARDINAUX/I
Tauran nommé archiviste et bibliothécaire de l’Église Romaine
Le 24 novembre, Jean-Louis Tauran, soixante ans, récemment nommé cardinal, qui a été de décembre 1990 à aujourd’hui “ministre des Affaires étrangères” du Vatican, a été nommé archiviste et bibliothécaire de l’Église Romaine à la place du cardinal argentin Jorge María Mejía qui a atteint quatre-vingts ans le 31 janvier dernier. Le quotidien catholique La Croix a laissé entendre que la nomination de Tauran pouvait avoir un «caractère provisoire… dans l’attente de responsabilités plus importantes».
CARDINAUX/2
Les quatre-vingts ans de Shan, Taofinu’u et Clancy
Le 3 décembre, le cardinal jésuite Paul Shan Kuo-hsi, évêque de Kaohsiung (Taïwan) depuis 1991, a atteint quatre-vingts ans. Le 8 décembre, c’était au tour de Pio Taofinu’u, archevêque émérite de Samoa-Apia et créé cardinal par Paul VI en 1973, de fêter son quatre-vingtième anniversaire. Le 13 décembre, a eu également quatre-vingts ans Edward Bede Clancy, archevêque émérite de Sydney. Cette fin d’année voit donc diminuer le nombre des évêques asiatiques (de treize à douze), océaniques (de cinq à trois) parmi les cent trente et un cardinaux électeurs dans un éventuel Conclave.
CARDINAUX/3
Civiltà Cattolica
«Le nom du cardinal in pectore pourrait être celui de l’évêque de Hong Kong»
Dans le dernier consistoire, le Pape a annoncé qu’il avait créé un cardinal in pectore dont il n’a pas révélé le nom. Les mass media se sont essayés à deviner de quel ecclésiastique il pouvait s’agir. Il faut en tout cas noter que La Civiltà cattolica du 1er novembre a publié un article du père Giovanni Marchesi sur le consistoire, dans lequel on lit ceci: «Selon différents observateurs vaticans, le nom du cardinal in pectore pourrait être celui de l’évêque de Hong Kong, Mgr Joseph Zen Ze-kiun». Le bimensuel des jésuites italiens utilise le conditionnel, mais il faut rappeler que les épreuves de la Civiltà cattolica sont revues au Vatican, à la Secrétairerie d’État, et que, dans aucune des chroniques publiées sur les deux consistoires précédents – ceux de 1979 et 1998 –, dans lesquels Jean Paul II avait créé des cardinaux in pectore, la revue n’avait émis d’hypothèse sur l’identité de ces cardinaux.
REPUBBLICA
Ruini «aumônier» et l’éditorial «intelligent» de Scalfari
«Ruini, en réalité, a plus parlé en aumônier d’Italie qu’en évêque pasteur; il était du reste inévitable qu’il jouât ce rôle au moment où il célébrait la messe funèbre pour ces jeunes hommes tombés en uniforme dans l’accomplissement d’un devoir militaire. “Nous ne reculerons pas, mais nous ne haïrons pas”. Seul un prêtre indiquant à ses fidèles un devoir de morale religieuse peut parler ainsi à la première personne du pluriel, ou bien encore un aumônier appelé à assister du point de vue religieux des détachements militaires en action, en maintenant vive chez eux la pietas chrétienne à l’égard d’un “prochain” qui fait peser des menaces de guerre et de destruction». C’est en ces termes qu’Eugenio Scalfari a commenté dans un éditorial paru sur la Repubblica du 20 novembre, l’homélie que le cardinal vicaire Camillo Ruini a prononcée à l’occasion des funérailles des carabinieri, militaires et civils tués dans l’attenta de Nassiriya. Le président de la CEI, au cours d’une conférence de presse tenue le même jour, a fait allusion à l’intervention de Scalfari qu’il a qualifiée d’“intelligente”.
CORRIERE DELLA SERA
Levi: la foi, un acte de Grâce
Dialogue à distance sur les pages du Corriere della Sera, entre Vittorio Messori et Arrigo Levi sur la foi laïque et sur la foi religieuse. Nous rapportons la partie finale de l’article d’Arrigo Levi, publié le 25 novembre, dans lequel l’éminent journaliste et essayiste commente, entre autres choses, le premier verset du chapitre XI de l’Épître aux Hébreux: «Quelle que soit la façon dont on définisse la Foi: substance, certitude ou fondement de quelque chose en quoi nous espérons, et en même temps argument, démonstration ou preuve (évidence) de choses que nous ne voyons pas, je trouve cette définition non seulement très belle et convaincante mais aussi parfaite (depuis longtemps je travaillais avec acharnement sur ce point) pour éclaircir, pour moi du moins, ce qu’ont en commun la foi religieuse de beaucoup de mes amis et compagnons de route et ma foi laïque: elle aussi, hélas! «“substance de choses espérées et preuve de choses non encore vues”, dont nous espérons qu’elles se vérifieront. Saint Thomas se trompe donc – en exagérant, en bon aristotélicien, les certitudes de la Raison – quand il soutient que la définition de Paul distingue la foi religieuse “de la science et de l’intellect, dans lesquels quelque chose devient apparent”. Les deux fois sur lesquelles j’ai longuement réfléchi, ont un égal droit de s’appeler “fois”: unies par l’espérance comme par le doute vaincu et par le fait de se retrouver au bout du compte également sans cause et indémontrables, filles toutes les deux d’un acte de Grâce».
CURIE
Nouveaux secrétaires à l’Éducation catholique, aux Laïcs et aux Communications sociales
Le 25 novembre, le père Michael Miller, cinquante-sept ans, originaire d’Ottawa (Canada), a été élu archevêque et nommé secrétaire de la Congrégation pour l’Éducation catholique à la place du jésuite Giuseppe Pittau qui a eu soixante-quinze ans le 20 octobre dernier. Miller, qui appartient à la congrégation religieuse de Saint Basile, est prêtre depuis 1965 et a obtenu sa licence (1876) et son doctorat (1979) en Théologie dogmatique à l’Université pontificale grégorienne. Il a travaillé de 1992 à 1997 à la première section de la Secrétairerie d’État et il était depuis 1997 président de l’Université Saint Thomas à Houston, au Texas (USA).
Le 25 novembre toujours, Mgr Josef Clemens a été élu évêque et nommé secrétaire du Conseil pontifical pour les Laïcs à la place de Stanislaw Rylko qui, le 4 octobre, a été promu président du même dicastère. Le 12 février dernier, Mgr Clemens, cinquante-cinq ans, avait été nommé sous-secrétaire de la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostolique. Clemens a travaillé précédemment pendant dix-neuf ans à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi comme secrétaire particulier du cardinal préfet Joseph Ratzinger. Originaire de l’archidiocèse de Paderborn, Clemens a été ordonné prêtre en 1975, à Rome, dans l’église Saint-Ignace et il a obtenu l’année suivante son doctorat en Théologie à la Grégorienne. Directeur de thèse, le père Maurizio Flick. Sujet de sa recherche: “La méthode théologique chez Hans Küng. Infaillible? Une question”.
Le 29 novembre, Mgr Renato Boccardo a été élu évêque et nommé secrétaire du Conseil pontifical des Communications sociales. Boccardo, cinquante et un ans le 21 décembre, piémontais, prend la place d’un autre piémontais, Pierfranco Pastore, qui a atteint soixante-quinze ans en avril de l’année dernière. Le nouveau secrétaire, prêtre pour le diocèse de Susa depuis 1977, est entré en 1982 dans le service diplomatique vatican. Il a depuis lors travaillé dans les nonciatures de Bolivie, Cameroun et France. Il est devenu en 1988 cérémoniaire pontifical et en 1992 chef de bureau de la section jeunes du Conseil pontifical pour les Laïcs. Il était depuis février 2001 chef du protocole. Il avait aussi des charges spéciales de la Secrétairerie d’État et la responsabilité d’organiser les voyages pontificaux. Une responsabilité qu’il conserve dans sa nouvelle charge.
Le 5 novembre, enfin, Mgr Giovanni Carrù, piémontais, curé de l’église-cathédrale de Chieri, près de Turin, a été nommé sous-secrétaire de la Congrégation pour le Clergé. Carrù a été secrétaire général du Synode diocésain qui s’est déroulé de 1984 à 1987 avec le cardinal Giovanni Saldarini, alors archevêque de Turin.
OPUS DEI
Premier évêque en Afrique, nominations au Pérou
Le 15 novembre, Anthony Muheria, quarante ans, du clergé de l’Opus Dei, a été nommé évêque d’Embu au Kenya. Muheria qui, avant de devenir prêtre, a travaillé pendant cinq ans comme ingénieur civil, est le premier évêque de l’Opus Dei en Afrique.
Le 29 novembre ont eu lieu une série de nominations importantes au Pérou: ont en effet été nommés les nouveaux archevêques d’Arequipa et Cuzco. C’est José Paulino Ríos Reynoso, cinquante-neuf ans, archevêque de Huancayo depuis 1995, qui prend la tête de Arequipa. Il remplace Luis Sanchez-Moreno Lira, soixante-dix-huit ans, du clergé de l’Opus Dei, qui a donné sa démission. La direction de l’archevêché de Cuzco a, quant à elle, été confiée à Juan Antonio Ugarte Pérez, soixante-cinq ans, du clergé de l’Opus Dei, évêque prélat de Yauyos depuis 1997. Il prend la place d’Alcides Mendoza Castro, soixante-quinze ans en mars dernier, qui a donné sa démission. Les archevêques péruviens de l’Opus Dei ne sont plus que deux (sur sept précédemment). Il y a en effet, outre Ugarte Perez, le cardinal de Lima Juan Luis Cipriani Thorne.
Selon les données rapportées par l’Annuario Pontificio 2003, Cuzco est, après Lima, le second archidiocèse du Pérou pour le nombre des fidèles et des prêtres et le premier pour le nombre des séminaristes.
USA
Burke archevêque de Saint Louis
Le 2 décembre, Raymond Leo Burke, 55 ans, a été nommé archevêque de Saint Louis, l’une des métropoles des Étas-Unis à tradition cardinalice. Burke, ordonné prêtre à Rome en 1975, a obtenu son doctorat en Droit canonique à l’Université pontificale grégorienne en 1984 et a assumé la charge de défenseur du lien auprès du Tribunal suprême de la Signature apostolique de 1989 à 1994, date à laquelle il a été nommé évêque de son diocèse d’origine: La Crosse dans le Wisconsin.
DIPLOMATIE/ I
Nouveaux nonces: un Allemand – pour la première fois – en Allemagne. Italiens au Rwanda et au Qatar
Le 25 novembre, l’archevêque allemand Erwin Josef Ender, 66 ans, a été nommé nonce à Berlin. Il s’agit d’une nomination surprise parce que c’est la première fois qu’est envoyé en Allemagne un représentant pontifical allemand. Il est en effet de tradition dans la diplomatie vaticane de ne pas envoyer comme nonce dans un pays des personnes originaires de ce pays (deux exceptions pourtant: l’Italie et – depuis 1989 – la Pologne). Ender, originaire des territoires allemands qui, après la Deuxième Guerre mondiale, furent donnés à la Pologne, est prêtre depuis 1965 pour le diocèse de Münster. Dans le service diplomatique du Saint-Siège à partir de 1970, il a travaillé pendant vingt ans à la première section de la Secrétairerie d’État. En 1990, il a été promu archevêque et pro-nonce au Soudan. En 1997, il a été nommé nonce dans les pays baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie) et il était depuis 2001 représentant pontifical dans la République Tchèque.
Le 29 novembre, Mgr Anselmo Guido Pecorari, cinquante-sept ans, originaire de la région de Mantoue, a été élu archevêque et nommé nonce apostolique au Rwanda. Pecorari, prêtre depuis 1970, est entré dans la diplomatie vaticane en 1980 et a travaillé dans la nonciature du Liberia, à la Secrétairerie d’État, dans les représentations pontificales d’Espagne, d’Irlande et – en dernier lieu – de Slovénie.
Le 29 novembre toujours, l’archevêque Giovanni De Andrea a aussi été nommé nonce au Qatar, état avec lequel le Saint-Siège a noué des rapports diplomatiques en novembre de l’année dernière. De Andrea, piémontais, soixante-treize ans, est déjà nonce apostolique au Koweït, au Bahreïn et au Yémen et délégué apostolique dans la Péninsule arabique.
DIPLOMATIE/2
Accords du Saint-Siège avec Brandebourg et Brême
Avant d’arriver à Rome et de s’installer le 24 novembre comme nouveau “ministre des Affaires étrangères” du Vatican, l’archevêque Giovanni Lajolo a signé, en qualité de nonce en Allemagne, deux Accords diplomatiques entre le Saint-Siège et des Länder allemands. Le premier à Potsdam, le 12 novembre, avec le Land de Brandbourg; le second à Brême, le 21 novembre, avec le Land du même nom. Lajolo a donc signé dans ses huit ans de nonciature en Allemagne des accords entre le Saint-Siège et tous les Länder de l’ex-République Démocratique. Outre les deux derniers, il a en effet conclu des accords avec la Saxe (1996), la Thuringe (1997), le Mecklembourg-Poméranie-Antérieure (1997) et la Saxe-Anhalt (1998). Manque seulement à l’appel un accord avec la ville-État de Berlin.
LIVRES/1
El Paraíso en la otra esquina
«Ce n’est pas moi qui le découvre ni le dis le premier: ceux qui voulaient faire de la terre un paradis en ont fait un enfer». C’est ce qu’a dit l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa dans une interview publiée sur le Corriere della Sera du 22 novembre à propos de son dernier livre El Paraíso en la otra esquina qui, à travers l’histoire de Gauguin et de la pasionaria socialiste Flora Tristán, la grand-mère du peintre, s’interroge sur l’utopie.
LIVRES /2
Le cardinal Arinze vu de près
Celui qui souhaite mieux connaître la personne du cardinal africain Francis Arinze, préfet de la Congrégation pour le Culte divin depuis octobre dernier, ne peut pas ignorer God’s invisible hand (Paulines Publications Africa, 398 pp. 22,50 euros). Il s’agit d’un livre-interview, publié par le journaliste Gerard O’Connel, correspondant au Vatican de l’agence asiatique UCA News, qui retrace de façon approfondie la vie du cardinal depuis son enfance au Nigeria jusqu’à sa vocation influencée par la figure du bienheureux Cyprian Michael Iwene Tansi, depuis sa participation comme jeune auxiliaire à la dernière session du Concile Vatican II à son expérience comme évêque en Afrique et son activité, qui date de plus de vingt ans désormais, dans la Curie romaine.
LIVRES /3
Ivan Merz. Un programma di vita e di azione cattolica per i giovani di oggi
Ivan Merz est le jeune laïc béatifié par Jean Paul II pendant son rapide voyage à Banja Luka, en Bosnie, le 22 juin dernier. Les Quaderni dell’Osservatore Romano ont consacré à ce représentant du laïcat catholique croate – père non pratiquant et mère d’origine juive – un petit ouvrage (Ivan Merz. Un programma di vita e di azione cattolica per i giovani di oggi, 102 pp., 10 euros), publié sous la direction de Giampaolo Mattei, envoyé de marque du quotidien du Saint-Siège. Le livre a été présenté le 8 novembre dernier par le cardinal Crescenzio Sepe et par les responsables de l’épiscopat croate.
JEAN PAUL II:
«Transmettez mon salut et mes meilleurs vœux au président Yasser Arafat et à tout le peuple palestinien»

La délégation palestinienne en audience chez le Pape, le 10 novembre 2003
SODANO
La légitime défense ne se refuse à personne

Angelo Sodano